Ocremer
berceau des étoiliers
- Amiloch -
Dernière publication
Mars 2026
Poésien
La poésie, c'est un poison.
Les poètes en sont malades. On ne peut rien pour eux.
Il ne faut ni les louer, ni les plaindre.
Ethiopique
L'herbe a gagné le pied de l'échelle enraillée
Qu'est devenue la belle au vent de Chimérie ?
Qui pour débroussailler ?
Chansonnier
L'air de rien
Se raconter à travers les autres.
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Bon voyage.
Aller
Ce matin je ne sens rien
L’air est frais, c’est un lundi
Le vent passé dans la nuit
Triste, a chassé ton parfum.
Retour
L’homme a posé un ruban gris
Qui fait tout le tour de la Terre
Et le soir quand le jour s’enfuit
Une foule de poux l’éclaire.
Voyager léger
chant
Voyager léger
Elémental, un peu d’air chaud
Sans regret s’alléger
Délester un matin, à quatre fils sous un chapeau de lin
Allez viens, frère montgolfier, fier au gré du vent filer
Chasser l’air de rien
Turn off by fair mean or foul
Turn of the tide for sound and soul
Voyager léger
Occidental, en quelques mots
Sans regret s’embarquer
Partir un peu plus loin, au pavillon des sans-drapeau, c’est bien
Allez viens, frère marinier, fier, l’âme en acier trempé
Claquer les filins
Turn off by fair mean or foul
Turn of the tide for sound and soul
Voyager léger
Sentimental, sans un manteau
Sans regret s’enrailler
Partir avec entrain, le long des voix, au plus serré des liens
Allez viens, frère passager, fier et sans arrière-pensée
Faire un bout de chemin
Turn off by fair mean or foul
Turn of the tide for sound and soul
En voiture
Station
Un jour tu passeras près de notre maison
Tu viendras de Paris, de New-York ou d’ailleurs
A Chacun sa vie, son histoire, ses raisons
Au jardin, peut-être qu’il y aura des fleurs
oCéans
Là, le soleil inonde et assoiffe la terre,
Les bâches plastiques en miroitent si bien
sous leurs cerceaux d'acier qu'on peut croire à la mer.
En bateau
Je manœuvrais heureux mon gréement de fortune,
Le courant capricieux se faisait mon allié ;
L’horizon incertain promettait au voilier
Les océans lointains de marées opportunes